Étiquette : paris

  • Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour 2013 !!!

    En mi sueño he de perder las muelas intermedias con las que se mastica la masa corporal del otro. No han servido sobre el mantel a cuadros, tu piel caliente de año nuevo, húmeda época, aclamada por mis dactilares uñas de jaguar en una burbuja de aire que se eleva para llegar a la superficie donde ya no hay nada, se respira cierta frescura.

    Dans mon rêve, j’ai perdu les molaires intermédiaires avec lesquels on mâche la masse corporelle de l’autre. Ils n’ont pas servi sur la nappe à carreaux votre peau de nouvel an, époque humide, acclamée par mes empreintes des ongles de jaguar dans une bulle d’air qui monte pour atteindre la surface où il n’y a rien, on respire un peu de fraîcheur.

     

    Feliz año nuevo !!! 2013


  • Hopper, l’espoir a des dents dans l’espace

    Faire valoir ce qui peut exister de commun entre les représentations de la veille et celles du sommeil. C’est seulement, en effet, lorsque la notion de leur identité sera parfaitement acquise que l’on parviendra à tirer clairement parti de leur différence, de manière à renforcer de leur unité la conception matérialiste du monde réel. (A. Breton) 

    Discrétion entre les pas, la lumière et l’espace, tout ce qui nous rappelle que nous ne sommes pas universels dans ce monde. Des Jeux d’espaces intemporels qui existent grâce aux jeux de lumières et situations d’attente/d’espoir. Parfois, il faut simplement attendre sous la lumière et que la couleur du ciel nous change. Silence éternel de ce que vous pourrez en dire. Viens, approche-toi, ne te perds pas, je t’attends ici.

    Discreción entre pasos, luz y espacio, todo aquello que nos hace recordar que no somos universales en este mundo. Juegos de espacios intemporales gracias al juego de luces y de situaciones de espera. Algunas veces solo basta esperar bajo la luz y el color del cielo que nos cambia. Silencio eterno de aquello que se puede decir.

    ///

    Expo Hopper : entre réalisme et abstraction par Rmn-Grand_Palais

    ///

    Hopper, son imaginaire joue au XXe siècle. C’est le territoire de l’idéalisme pour de nombreux artistes qui n’acceptent pas les formes traditionnelles de représentation et collaborent à une constante redéfinition de l’art. Mouvements comme l’art abstrait, l’art contextuel, le surréalisme, le pop art, l’art conceptuel entre autres, surgissent et modifient le concept d’art tel que nous l’avons connu. Hopper, quant à lui, a son propre style. Souvent contradictoire et complexe, il nous propose une peinture riche, pleine de rayonnements, de moments de solitude, de mélancolie et d’images de la société américaine.

    Hopper, su imaginario juega en el siglo XX. Es el territorio del idealismo para muchos artistas que no aceptan las formas tradicionales de representación y colaboran a una redefinición constante del arte. Movimientos como el arte abstracto, el arte pop, el surrealismo, el arte pop, el arte conceptual, entre otros, surgen y cambian el concepto de arte tal como lo habíamos conocido. Hopper, por su parte, tiene su propio estilo. A menudo, contradictorio y complejo, nos ofrece una pintura rica, llena de luz, de momentos de soledad, de melancolía y de imágenes de la sociedad estadounidense.

     

    ///

     

    ///

     

  • Comme un interdit

    Petit tour au vernissage de « Comme un interdit » dans la librairie MAZARINE

    Une proposition de Francine Flandrin exposition du 5 au 23 décembre 2012

    Comme un interdit

    Una vuelta a la inauguración de la expo « Comme un interdit » en la librería MAZARINE

    Una proposición de Francine Flandrin, exposición del 5 al 23 de diciembre 2012

    Araki. Sans titre, photographie argentique, 1997

     

    « Je dirais que ma libido est plus faible que celle de la plupart des gens. Contrairement à mon objectif, qui est en érection permanente » Araki

    « Yo diría que mi líbido es mas débil que la de la mayor parte de la gente. Contrariamente a mi objetivo, que está en permanente erección » Araki

     

    ////

    [flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/interdit.MOV /]

    ////

     

    Partouze générale, Sanja Todorovic

     

    « Et puisque « Vanitas vanitatum et omnia… patatras », allez, … hop !

  • Imaginez l’imaginaire

     

    Au Palais de Tokyo

     Du 28 septembre au 11 février 2012

    Ce dont on peut parler il faut le taire…l’heure est au silence.

    Aquello de lo que se puede hablar hay que callar… es tiempo del silencio.

     

    Imaginez l’imaginaire

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

    Imaginez l’imaginaire. Palais de Tokyo

     

  • Mygalo, shhh « Born again »

    Mygalo, shhh « Born again »

     Petite découverte, Mygalo,


    Je l’avais dans le tiroir ! Voici quelques photos.

    Allez voir son site c’est par ici

    M
    Mygalo. Born Again

     

    Mygalo, Born Again

     

    Mygalo, Born Again

     

     

  • Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France

    Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
    Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
    Du 4 mai au 29 juin
    Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France

    Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.

    « Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »

    « Más de veinte artistas mexicanos que residen en Francia se reunieron en el Instituto Cultural de México, escaparate  efímero de la creación artística mexicana. Precursores extraordinariamente talentosos y comprometidos, estos artistas glorifican a través de sus obras la riqueza de la tela creativa mexicana que se caracteriza por su exuberante diversidad y sus llamativos contrastes. Una gran oportunidad para los espectadores de descubrir, desde creadores emergentes hasta artistas consagrados, un abanico visual lleno de una dinámica prodigiosa que nos deja vislumbrar tanto diferencias naturales como similitudes sorprendentes. « 

     

    Vernissage
    Vernissage

     

    Carmer Mariscal. Les sept douleurs.

    Ivan torres. Une arithmétique du plaisir.

     

    Avelina Fuentes. Rhizome

     

     

    La spirale de la vie. Daniela Prost

     

     

     

    Bandidos. Meta. Mari Carmen Hernández

     

  • Les Adieux au Président

    Lève-toi et marche !

    Levántate y camina !

    …guidant le peuple

    Performance d’une artiste et des gestes effectués en commun, font de cette œuvre une conception avec les spectateurs, fondée sur le partage.

    Performance de una artista y de los actos realizados en común, hacen de esta obra una concepción con los espectadores, fundada en el hecho de compartir.

       » L’art à cessé de constituer des modèles autoritaires de création pour l’Autre. A travers le contact avec l’Autre, il nous informe sur la nécessité de développer nos propres modèles. Être artiste aujourd’hui, c’est parler aux autres et les écouter en même temps. Ne pas créer seul mais collectivement ». Jan Swidzinki, Freedom and Limitation. 1988

    Hollande 2012

     

    Mes Adieux au Président / Mis Adiós al Presidente

     La vidéo par ici : / El video por aqui :

     

    ///

  • Urban Safari 8 – Butte aux cailles

    Butte aux cailles © garoli

    ///

    Oh si je pouvais choisir mon paysage
    choisir, de voler cette rue
    cette rue juste après-midi
    dans lequel je revis farouchement
    et je sais que pour un usage strictement nostalgique
    le nombre et le nom de ses soixante-dix arbres.

    Ah si pudiera elegir mi paisaje
    elegiría, robaría esta calle,
    esta calle recién atardecida
    en la que encarnizadamente revivo
    y de la que sé con estricta nostalgia
    el número y el nombre de sus setenta árboles

    MARIO BENEDETTI

    ///

    Butte aux cailles © garoli

    Paris’ Mystique. Butte aux cailles © garoli
    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

     

     


     

    Butte aux cailles © garoli

     

    Butte aux cailles © garoli

    Mystique. Butte aux cailles © garoli

     

     

  • Les traits d’un Noël étrange chez Arludik

    Tim tim, art, art, ludique ou pas chez Arludik un Tim

    Coup de cœur sur le sophistiqué et cossu univers de Laetitia Lamblin , en plus d’être une belle et agréable personne.

    Agradable sorpresa sobretodo del sofisticado y cosido universo de Laetitia Lamblin, y ademàs es una bella y agradable persona.

    Laetitia Lamblin © http://luluinthesky.fr/

     

    Tim y su vida en muerte o su muerte en vida

    Tim et sa vie dans la mort ou sa mort dans la vie

    Aunque realmente uno comienza a vivir en el momento en que lo conciben y es ahí donde el destino y la suerte juegan al azar. Millones de opciones, la lucha por llegar primero tratando de no abandonar aquella carrera, es cuestion de suerte, o talvez no. Y al llegar comienza esa broma que nos han jugado : la vida. Sigo creyendo que el nacer es el momento más doloroso aún más que la muerte y ninguna es más importante que la otra, aunque sin nacimiento no habría vida y por lo tanto tampoco muerte, sin muerte la vida dejaría de ser. Es por eso que si se festeja un nacimiento, si se nombra una fecha especial, aunque sea meramente simbólico, también se anuncia la muerte.

    Entre calaveras y diablitos.

    Vida, muerte, vida o muerte, vida y muerte, dualidad encantadora y este día sin ansiedad es el sueño más cercano a las contradicciones de la nada y el todo.

    Tim y su vida en muerte o su muerte en vida, gracias a los artistas por estos trazos memorables.

    Alors qu’on commence vraiment à vivre au moment où on est conçus et c’est là que le jeu du destin et la chance touche le hasard. Des millions de possibilités, la lutte pour arriver le premier et d’essayer de ne pas abandonner cette carrière est une question de chance, ou peut-être pas. Et en y arrivant commence cette blague, qu’on nous a joué: la vie. Je persiste à croire que la naissance est le moment le plus douloureux, encore plus pénible que la mort. Aucun des deux n’est plus important que l’autre, néanmoins il n’y aurait pas de vie sans naissance et donc pas de mort, et sans la mort la vie ne serait pas. C’est pourquoi, si nous célébrons la naissance, si la nomination d’un jour spécial est fait, même par pure symbolisme, la mort est également annoncé.
     
    Parmi les crânes et les diables.
     
    Journée pour la Vie, la mort, la vie ou la mort, la vie et la mort, et cette dualité belle sans inquiétude, c’est le rêve le plus proche des contradictions de tout et de rien. Tim et sa vie dans la mort ou la mort dans la vie, grâce à ses artistes pour ces traits mémorables.
     
    © Arludik
    © Arludik
    © Arludik
    © Arludik

     

    © Arludik

     

    © Arludik

     

    © Arludik

     

    © Arludik